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LOGIQUE D'UN DESTRUCTEUR

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3'40 temps de lecture

💥"Confession" d’un pervers paranoïaque…

"Autopsie d’un esprit destructeur…"

"Je t’ai vue ,observé, détruite, pour ne plus avoir peur."💥

 

Enchanté…

MOI c’est le pervers paranoïaque.

Le VRAI, pas cette pale caricature de jaloux possessif que l’on confond souvent avec moi.

Non MOI je suis celui qui doute, suspecte, projette, attaque… et détruit.

👉🏻Suis-moi, je t’explique.

 

Je ne suis ni un séducteur, ni en quête d'admiration. 

À l'opposé de mon cousin narcissique, le calcul m'est étranger. 

Je n'ai aucune intention de plaire , mon unique motivation est de dominer pour me protéger. 

 

Je vis dans une angoisse constante d’être trahis, dominés ou ridiculisés.

Ma construction psychique ne me permet pas de remettre en question ma perception : je crois avoir raison, même dans l’erreur ou l’absurde.

 

MOI, je suis en mode survis. 

Je m’acharne à me protéger de ce que je perçois comme des menaces.

Je suis dans la méfiance constante. 

Tout ce que je fais, c’est tenter d’échapper aux attaques que j’imagine, que j’anticipe, que je redoute… même si elles n’existent pas.

Tout devient suspect.

 

Je suis  attiré par les personnes empathiques, tolérantes, qui vont chercher à comprendre plutôt qu’à fuir.

Je cibles des femmes avec une faille affective, prêtes à s'excuser, à justifier, à s’adapter.

Les femmes fortes je les voies comme des ennemies intérieures à abattre.

Tu crois que je suis amoureux ?

Non. Je suis en alerte.

 

Dès que je t’ai vue, j’ai senti un danger.

Pas parce que tu m’avais blessé, non…

Mais parce que tu allais en être capable.

 

Tu avais ce regard franc, cette lumière.

Tu paraissais forte, libre et rayonnante… donc imprévisible.

Et moi, l’imprévisible, je ne le supporte pas.

Tu étais là, tranquille, insouciante, bien trop insouciante !

Tu avais cette lumière dans les yeux.

Cette joie de vivre qui te caractérise.

Cette liberté dans l’attitude .

Un truc insaisissable, solaire, déroutant.

Et moi, l’insaisissable me terrorise.

 

Alors j’ai commencé à t’observer.

Chaque mot, chaque sourire, chaque silence.

J’ai noté les incohérences  même imaginaires.

Et j’ai dressé une carte mentale : tes habitudes, tes failles, tes mouvements.

 

Je ne veux pas te conquérir, je veux te neutraliser.

J’ai tout analysé à la loupe, uniquement pour anticiper ta fourberie.

Je t’ai fait croire que j’étais juste prudent, soucieux, et tu as gobé.

Mais il n’y a jamais eu de confiance, mon but n’a jamais été de te croire.

Mon but, c’était de te contrôler par la peur, de te rendre transparente, parce que moi, je suis assiégé, le monde entier est une menace et je dois me défendre CONSTAMMENT.

Je ne fais pas semblant d’être parfait.

Je suis vigilant, protecteur, lucide.

C’est ce que je te dis. 

C’est ce que je CROIS.

Je dis que je suis juste méfiant. Protecteur.

Je dis que je t’aime, mais ce n’est pas de l’amour.

C’est de la terreur en boucle.

Mais en vérité, je suis moi même terrorisé.

Ma peur de la trahison, du rejet est intrinsèque.

Chaque battement de mon cœur en est un radar de l’humiliation..

Je te harcèle de questions, je te surveille, je t’interroge.

Tu réponds: Tu mens.

Tu te défends: Tu attaques.

 

Je projette mes cauchemars sur toi.

Je t’accuse de ce que je fantasme.

Je t’impose mon chaos comme seule vérité.

Je ne t’élève pas. Je t’éteins.

Tu penses que je t’aime ?

NON : Je te surveille.

Ton regard ailleurs: de la trahison.

Ton téléphone qui vibre: une infidélité.

Ton silence: une stratégie hostile.

Ton rire avec un ami: une moquerie dirigée.

Ton téléphone: Je le lis.

Ton retard: Tu complotes contre moi.

Et ton silence…est une arme fatal contre MOI.

Je surveille tes faits et gestes et t'isole. 

Tout est suspect.

Tout est attaque potentielle.

Et moi, je me dois de contre-attaquer avant d’être détruit.

Je n’ai pas besoin que tu m’admires.

Je veux que tu me rassures, tout le temps.

Et comme ce n’est jamais assez, je deviens violent, verbalement, psychiquement, parfois physiquement.

 

Je te dis que tu es folle.

Que tu mens.

Que tu cherches à me faire mal.

Et tu finis par douter de toi.

Alors je me calme... Un peu...

Mais le doute revient toujours.

La suspicion ne me quitte jamais.

Tu n’es pas une personne, tu es une menace déguisée.

Et comme toute menace, tu dois être contrôlée, soumise, effacée.

 

Et ton silence… est une arme fatal contre moi.

 

J'ai grandi dans un environnement familial violent, incohérent et humiliant.

Jai également vécu le dénigrement persistant, observant souvent que l'amour n'était accordé qu'en échange de la soumission, du sacrifice de soi, ou de performances élevées. 

 

Né dans un monde insécurisé ou la tendresse n’existait pas.

Où l’amour, c’était obéir ou être rejeté.

J’ai appris que l’autre est un danger.

TOUJOURS.

Alors je te tiens. Fort. TROP fort.

Et si tu cries, je dis que tu exagères.

 

Tu crois que c’est TOI le problème ?

Non. C’est MOI.

C’est mon monde intérieur, peuplé de fantômes, d’angoisse et de chaos.

Mais je préfère croire que c’est toi la manipulatrice.

Parce que reconnaître ma folie, ce serait mourir.

 

Je suis une bombe à retardement dans un salon bien rangé.

Un radar hypersensible à l’invisible.

Et toi, tu es juste tombée dedans.

Parce que tu aimais trop, espérais trop, pardonnais trop.

Et quand tu résistes, je frappe.

Parfois avec des mots : "Tu es folle", "Tu me rends dingue", "Tu veux me détruire".

Parfois avec mes poings.

Je dis que tu l’as cherché. Que c’est de TA faute.

Et tu finis par me croire.

Alors tu doutes de toi.

Tu t’excuses. Tu changes. Tu t’effaces.

Et moi, je respire. Un peu. 

Jusqu’à la prochaine alerte.

Tu n’es pas une personne. Tu es un champ de mines.

Et moi, je m’y promène avec des bottes de guerre.

 

Dans une crise de jalousie, je t'insulte, t’accuse de me rendre fou et finit par te faire du mal.

Je me sens soulagé… momentanément...

Mon monde intérieur est peuplé de menaces.

Je me suis construit sur cette méfiance, alors aujourd’hui, pour survivre à cette hostilité ambiante, je joue au DETECTEUR sur les preuves imaginaires que je récolte.

Tu crois que c’est TON comportement le problème, mais non, c’est MA perception.

Et tu sais ce qui est encore plus pernicieux aujourd’hui ?

C’est que l’on parle beaucoup de manipulation, de relations toxiques, mais ma "spécialité" reste souvent dans l’ombre.

Alors je peux agir en toute impunité, drapé dans ma posture de victime potentielle.

Mais moi, j’ai une VRAIE logique implacable, une construction mentale hermétique, une vigilance de tous les instants.

Je ne suis pas une simple INQUIÉTUDE excessive. 

Je suis une INTERPRÉTATION systématique.

On m'a inculqué l'idée que l'amour impliquait le contrôle, l'obéissance et la peur. 

Je n’ai jamais appris à faire confiance.

Je n’ai jamais appris à être aimé. 

Seulement à me défendre.

Je ne cherche pas à être admiré.

Je veux être rassuré, protégé de l’imprévisible.

Et toi, tu es trop vivante pour moi.

Alors je t’écrase.

Tu penses que tu peux m’aider ? M’apaiser ? M’aimer ?

Tu ne peux pas.

Parce que je ne cherche pas l’amour. 

Je cherche à éliminer l’angoisse.

Et toi, par ta seule présence, tu la réveilles.

Je suis en guerre contre une réalité que je ne maîtrise pas.

Tu es mon terrain de bataille.

Et je gagne en te détruisant.

Mais si tu pars… tu gagnes la paix.

Si tu fuis, tu choisis la vie.

Moi, je ne suis pas l’amour.

Je suis la peur armée d’intelligence.

Je suis la rage d’un enfant jamais consolé.

Je suis le poison qui te dit qu’il te protège.

Et toi, tu n’es pas folle.

Tu es victime d’un esprit qui se croit lucide, mais qui ne fait que fuir sa propre folie.

Sauve-toi.

Je ne suis pas juste toxique.

Je suis en guerre contre une réalité qui me dépasse.

Et toi tu es en première ligne.

Quand j’aurai épuisé mes scénarios avec toi, que tes tentatives de me rassurer deviendront lassantes, j’irai traquer ailleurs.

D'ailleurs, je surveille déjà de nouveaux indices...

Mais toi, tu continueras à te demander ce que tu as fait de mal, à analyser tes paroles, à douter de ta propre bonne foi, tu ne verras plus jamais les relations de la même manière.

D'ailleurs bon courage pour te libérer de cette emprise invisible… si tu y parviens.

Et prudence à toutes celles et ceux qui croient qu’il faut sans cesse se justifier pour prouver sa loyauté.

NON, une relation saine n’est pas une enquête policière.

MOI, SI.

 

👉🏻Voici la "logique" d'un pervers paranoïaque et de son mode de fonctionnement...

 

Contrairement à ce qu'il imagine dans son isolement suspicieux, on peut se défaire de ses filets.

 

Si tu es partie, BRAVO.🙏🏻

Et si tu es encore là, SAUVE TOI.

Car tu mérites la paix.

Libre Et Vous ?

Si ces mots résonnent en vous et que vous sentez l’élan d’aller plus loin, je vous accompagne avec présence, écoute et bienveillance.

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